Déjeuner officiel offert par le ministre des Affaires étrangères par intérim de la République fédérative du Brésil

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Brasilia (Brésil), le lundi 23 avril 2012

 

Je tiens à vous remercier de m’avoir si chaleureusement accueilli au Brésil.

Mon épouse, Sharon, ainsi que la délégation canadienne et moi-même sommes ravis d’être ici pour célébrer nos relations, mais surtout, pour examiner la possibilité de les approfondir davantage.

Le Canada et le Brésil ont, à maints égards, des caractéristiques géographiques, historiques et sociales similaires; il n’est donc pas surprenant que nous puissions coopérer de plusieurs manières.

Or, ce qui nous rapproche plus particulièrement aujourd’hui, c’est notre volonté commune de renforcer l’éducation et l’innovation.        

J’ai appris avec grand intérêt que le Brésil s’est engagé à améliorer l’éducation et que des progrès considérables ont été réalisés dans ce domaine au cours de la dernière décennie.

Votre culture de l’innovation a suscité beaucoup d’attention au Canada. Les magnifiques villes que sont Brasilia, Rio de Janeiro et Sao Paulo sont réputées pour leur gouvernance efficace, pour les occasions d’affaires qu’elles offrent, pour l’esprit d’innovation qui y règne en permanence et pour leurs réalisations en matière d’éducation. C’est pourquoi il me tarde de visiter ces villes durant mon séjour ici.

Je suis extrêmement heureux de souligner les accords conclus entre le Canada et le Brésil, notamment l’engagement du Canada envers le Brésil concernant votre programme Science sans frontières,  l’Accord-cadre de coopération Canada-Brésil en matière de science, de technologie et d’innovation, et la décision de mener une délégation au Congrès des Amériques sur l’éducation internationale. Ce sera une merveilleuse occasion de faire connaître les progrès considérables que le Canada et le Brésil ont accomplis ensemble pour mettre en valeur les aspects innovateurs de nos universités.

Tout au long de ma visite, je m’entretiendrai avec des Brésiliens pour examiner comment solidifier nos rapports en pratiquant ce que j’appelle la diplomatie du savoir. 

En résumé, ce type de diplomatie repose sur le partage des connaissances à tous les niveaux et à travers les diverses disciplines et frontières. Des étudiants jusqu’aux chefs de file du milieu des affaires, nous devenons plus forts en travaillant ensemble.  

Dans un monde de plus en plus planétaire, le succès repose sur notre capacité de collaborer pour atteindre nos buts respectifs. J’espère avoir l’occasion d’explorer davantage nos liens et  d’envisager de nouvelles manières d’en faire bénéficier nos deux peuples.

Monsieur le Ministre, permettez-moi de lever mon verre au succès de nos nombreux partenariats et aux citoyens de nos pays respectifs qui se vouent à la diffusion des savoirs.