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ARCHIVÉE: Message pour la fête du Canada

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Message pour la Fête du Canada

Enregistré à Rideau Hall, le jeudi 17 juin 2010

Chers amis,

Nous célébrons cette année le cent quarante-troisième anniversaire du Canada, en la présence insigne de Sa Majesté la reine Élisabeth II et du duc d’Édimbourg, à qui nous souhaitons la plus cordiale des bienvenues.

Cet anniversaire est pour nous l’occasion de nous réjouir d’habiter un pays aussi généreux qu’immense, un pays qui porte en lui assez de place et de ressources pour que chacune et chacun d’entre nous puisse aller au bout de ses possibilités.

Au cours des cinq dernières années, j’ai sillonné le Canada, d’est en ouest, et du sud au nord, autant dire que je l’ai redécouvert, tant sa géographie démesurée ne permet pas d’en saisir en un coup d’œil toutes les richesses.

Et je suis émerveillée de nous découvrir si riches d’une terre aussi abondante que nourricière, parfois même intouchée par l’idée que nous nous faisons du progrès; si riches d’une diversité démographique et culturelle qui fait du Canada un microcosme du monde entier qui y reconnaît la voie de l’avenir; si riches de la compassion de ses habitants, de l’ingéniosité de ses chercheurs et entrepreneurs, du rayonnement de ses artistes; si riches de ces deux langues officielles qui sont parlées partout sur la planète.

Ce pays, notre pays, fait rêver le monde. Il incarne, comme pour moi et ma famille, qui sommes nés ailleurs, tous les possibles d’une vie meilleure, à l’abri de la tyrannie, et où la liberté est un bien collectif et une responsabilité qui exige que chacune et chacun d’entre nous y mette du sien pour la protéger et la préserver.

Ce pays m’a tant de fois coupé le souffle depuis ma nomination à la fonction de gouverneure générale du Canada, et il continuera longtemps de souffler dans mon cœur, comme ce grand vent du Nord que chantent les poètes et que nous ont appris à écouter et à entendre nos sœurs et nos frères autochtones.

En ce premier juillet 2010, à toutes celles et à tous ceux rencontrés sur la route, je redis combien vous avez décuplé ma foi en la vie.

À toutes celles et à tous ceux, loin des leurs, qui livrent un combat périlleux à l’oppression, notamment celle qui s’acharne sur les femmes et qui brise des enfances, je redis que vous avez changé à jamais ma façon même d’envisager l’uniforme militaire.

À toutes celles et à tous ceux des peuples autochtones, nos racines les plus profondes dans les Amériques, qui m’ont entourée de leur sagesse et de leur bienveillance, je redis que vous avez été pour moi le plus précieux des cercles de partage.

À tous ces jeunes, pour lesquels rien n’est trop fou, ni trop loin, je redis de continuer à nous engager nous à voir toujours plus grand.  Car dans la grandeur de votre regard résident nos plus belles promesses.

J’aimerais que vous sachiez toutes et tous que je ne cesserai jamais de vous accompagner et de célébrer à vos côtés cette immense fortune que nous sommes les uns pour les autres, au nom de l’humanité entière.

En mon nom, en celui de mon mari Jean-Daniel et de notre fille Marie-Éden : Bonne fête, Canada!