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Nouvelles

Discussion entre experts sur les occasions pour les entreprises canadiennes et suédoises sous l’Accord économique et commercial global (AECG) entre le Canada et l'Union européenne (Stockholm, Suède)

Stockholm, Suède, le mardi 21 février 2017

 

SOUS RÉSERVE DE MODIFICATIONS

Merci de m’avoir invité à venir vous parler aujourd’hui.

Je suis accompagné de membres de la délégation canadienne, — y compris notre ministre des Sciences, Kirsty Duncan —, qui incarnent l’esprit d’innovation et d’entrepreneuriat auquel croient nos deux pays. Ils forment un groupe impressionnant et représentent l’étendue de l’expertise canadienne.

Après mon départ aujourd’hui, ils resteront ici pour poursuivre un dialogue qui, nous l’espérons, contribuera à intensifier notre relation en matière de commerce et d’investissement.

C’est une période propice qui s’amorce pour le Canada et la Suède.

Le Canada recherche activement des accords commerciaux qui non seulement répondent aux besoins économiques, mais aux priorités sociales et environnementales également. Le récent vote au Parlement européen pour appuyer l’Accord économique et commercial global constitue un jalon et un autre pas dans la bonne direction.

Je sais que la Suède améliore aussi le commerce avec l’initiative Global Deal. Votre intérêt pour la mise en place d’une plateforme soulignant la coopération entre les partenaires, du gouvernement ou du secteur des affaires, favorisera grandement l’établissement d’une société plus forte et ouverte.

Le Canada est impatient de souscrire à une telle proposition afin d’intensifier nos communications et les possibilités découlant d’un accord libre et progressif.

Dans cette optique, nous avons beaucoup discuté du renforcement des normes et standards internationaux visant les sujets qui nous intéressent mutuellement.

La protection de nos écosystèmes et de notre environnement.

Les droits dans le domaine du travail et l’égalité entre les sexes.

La transparence et la communication.

Le développement durable.

Nous travaillons sur ces dossiers et cherchons à augmenter nos échanges commerciaux, nos investissements et nos efforts de coopération.

Nous vivons dans un monde tumultueux et marqué par le changement. Il est donc plus important que jamais de renforcer nos liens et nos partenariats avec les amis à l’étranger qui partagent nos idéaux.

Le Canada et la Suède ont la chance de prouver, dans la région et ailleurs au monde, qu’un partenariat transatlantique moderne et progressif peut servir la population, l’économie et l’environnement. Il pourrait s’agir d’un moment décisif pour les deux nations, d’un moment qui profiterait à nos citoyens et qui inciterait d’autres nations à développer cette forme de relation commerciale.

Comme vous le savez, nos pays ont déjà de solides assises pour soutenir leurs efforts.

Laissez-moi vous donner quelques exemples :

  • Notre commerce bilatéral de marchandises s’élève à plus de deux milliards de dollars annuellement, et les exportations du Canada vers la Suède ont augmenté de 20 % en 2015.
  • Nos investissements bilatéraux totalisent plus de cinq milliards de dollars et génèrent quelque 19 000 emplois au Canada et 13 000 en Suède.
  • Les investissements touchent des compagnies suédoises comme Ericsson, Volvo et Sandvik et des compagnies canadiennes comme Bombardier, CGI et OpenText.
  • Nos pays font un important commerce de services et cherchent à augmenter les investissements bilatéraux.
  • Nous sommes deux nations diversifiées et géographiquement complexes aux régions côtières et arctiques prospères.
  • Nous avons signé un protocole d’entente sur la coopération dans le domaine de la science et de la technologie, qui souligne notre intention d’augmenter la recherche et le développement, avec l’aide du secteur privé et d’autres sources, ainsi que les partenariats avec l’industrie et les universités, et qui révèle un potentiel pour des projets multilatéraux.
  • Les nouvelles avancées sur le plan du commerce nous permettront d’élargir la relation commerciale et économique entre le Canada et la Suède.

Comme vous pouvez le constater, nous avons un impact réel sur nos économies respectives.

Malgré tout, nous pouvons faire plus encore.

Alors, que se passe-t-il maintenant?

Je pense que la réponse est simple : nous allons plus loin.

Je me reprends : nous devons aller plus loin.

J’entends par cela que nous devons examiner notre relation pour déterminer ce qui fonctionne bien et ce que nous pouvons améliorer. Ensuite, nous pourrons élargir et intensifier nos engagements.

Le Canada et la Suède ont des relations commerciales robustes, l’un avec l’autre et avec le reste du monde. C’est ce qui nous permet d’aspirer au niveau suivant.

Nous y parviendrons en misant sur nos valeurs communes, mais aussi sur nos solides liens de peuple à peuple.

Plus de 30 000 Canadiens d’origine suédoise contribuent au bien-être du Canada.

Cette forme de diversité favorise l’harmonie sociale et fait du Canada un pays ouvert sur l’avenir et le reste du monde.

Bien entendu, le fait d’avoir des ambassadeurs suédois au Canada ne peut que rapprocher nos pays davantage!

Parlant d’ambassadeurs, j’ai été ravi d’apprendre que notre Accord sur la mobilité des jeunes avec la Suède aide vos étudiants à venir faire leurs études au Canada et nos jeunes Canadiens à étudier chez vous. Après tout, cette compréhension et cette expérience pratique contribuent à former les meilleurs ambassadeurs!

Essentiellement, le Canada aborde tous les aspects de la société de manière inclusive — qu’il s’agisse de l’éducation, de l’innovation ou du commerce. Certes, notre approche n’est pas parfaite et, comme toute autre société, nous tentons de réconcilier nos différences. Toutefois, la plupart des Canadiens sont remarquablement ouverts et disposés à oublier les frontières pour travailler avec les autres, peu importe la culture, la discipline ou l’océan qui les sépare.

Je suis impatient de voir le Canada et la Suède plus ouverts l’un envers l’autre, chercher de nouvelles occasions et connaître plus de réussites en travaillant ensemble.

Puissions-nous amorcer, dès aujourd’hui, un chapitre plus riche et dynamique dans la relation commerciale entre nos pays.

Merci.