Le léopard vice-royal
  1. La gouverneure générale du Canada
  2. Son Excellence la très honorable Julie Payette
Nouvelle & événements
  • Aperçu avant impression
  • Imprimer: 
  •  Envoyez à Facebook (Ouvre dans une nouvelle fenêtre)
  •  Envoyez à Twitter (Ouvre dans une nouvelle fenêtre)
  • Envoyez à email (Ouvre dans une nouvelle fenêtre)
  • Partager: 

Nouvelles

Déjeuner de réseautage avec les gens d’affaires Canada-Afrique du Sud (Afrique du Sud)

Pretoria (Afrique du Sud), le mercredi 22 mai 2013

 

Je vous remercie de cet accueil si chaleureux. Je me réjouis d’avoir eu l’occasion de visiter cette place boursière moderne et de rencontrer des chefs d’entreprise au cours de ma visite d’État en Afrique du Sud.

Vous tous qui êtes rassemblés ici, à l’occasion de ce déjeuner, vous incarnez les nombreux intérêts commerciaux qui unissent le Canada et l’Afrique du Sud.

Un grand nombre d’entre vous, sinon la plupart, entretient déjà des liens avec le Canada. Or, comme je suis fermement convaincu que la collaboration permet d’édifier des sociétés plus averties et bienveillantes, et plus prospères, c’est avec beaucoup d’optimisme que je fais ce constat.

Pendant de nombreuses années, nos deux pays ont noué des partenariats importants dans les domaines du commerce et du développement. Nos liens commerciaux se fondent sur notre amitié et des valeurs communes en tant que sociétés modernes, diversifiées et démocratiques.

Et si nous avons de nombreuses réalisations à notre actif, rien n’est jamais acquis d’avance. Toutefois, comme vous le savez, ce ne sont pas les occasions d’approfondir cette collaboration qui manquent.

Sur ce point, je suis heureux de la façon dont nos liens commerciaux s’approfondissent et gagnent en maturité. L’Afrique du Sud compte plusieurs secteurs d’intérêt pour les Canadiens, par exemple l’exploitation minière, l’agriculture et l’agroalimentaire, les transports, les technologies de l’information et des communications, ainsi que les services de génie et de conseil.

Avant d’arriver ici aujourd’hui, ma délégation et moi-même avons fait un voyage magnifique à bord du Gautrain, le train à grande vitesse. En regardant le paysage défiler sous mes yeux à 160 kilomètres à l’heure, je trouvais formidable de savoir que ce service d’une grande efficacité était l’œuvre de la société Bombardier, une entreprise de transport canadienne réputée non seulement pour ses systèmes ferroviaires, mais aussi pour ses avions.

Dans la foulée, je constate que beaucoup d’entre vous dans la salle ont un téléphone intelligent BlackBerry à vos côtés. Le BlackBerry, qui suscite un tel engouement dans les milieux d’affaires du monde entier, et qui s’avère également populaire auprès du grand public, est l’œuvre remarquable d’une entreprise de Waterloo, en Ontario, qui s’appelait autrefois Research in Motion et qui s’appelle maintenant officiellement, et inévitablement, BlackBerry. Je sais que Peter Braid, le député canadien de Kitchener‑Waterloo, qui est ici aujourd’hui, est fier de savoir qu’il s’agit du téléphone intelligent le plus utilisé en Afrique du Sud.

Bien entendu, toute une variété de vins sud-africains sont vendus au Canada, et les hivers canadiens seraient des plus mornes si ce n’était du volume impressionnant de fruits frais que nous importons d’Afrique du Sud durant cette saison.

Le commerce agroalimentaire s’ajoute au commerce bilatéral d’équipement et de services qui unit depuis longtemps nos secteurs miniers respectifs. Par ailleurs, l’équipement mis au point par de jeunes entrepreneurs sud-africains pour améliorer l’extraction du pétrole des sables bitumineux est encore utilisé aujourd’hui et figure toujours comme importation dans nos statistiques du commerce extérieur.

De même, les Canadiens souhaitent vivement élargir la coopération entre nos deux pays dans le domaine de l’enseignement supérieur, qui revêt un intérêt particulier pour moi, en tant qu’ancien enseignant et administrateur d’université. Le projet visant à mettre en place le télescope Square Kilometre Array (SKA) et le soutien que nous apportons à l’African Institute for Mathematical Sciences sont deux exemples de la collaboration entre nos établissements universitaires et de recherche et nos secteurs privés.

Que ce soit dans l’enseignement ou dans les affaires, le Canada et l’Afrique du Sud ont beaucoup à s’apporter.

Nos nombreux partenariats incarnent ce que j’appelle la « diplomatie du savoir », qui s’entend de notre capacité à apprendre et à innover ensemble, par-delà les frontières et les disciplines. Tout au long de ma vie, j’ai vu ce que les gens pouvaient accomplir de remarquable en faisant cause commune.

En tant que gouverneur général, je peux vous assurer que le Canada se réjouit de chaque occasion de renforcer ses liens avec l’Afrique du Sud en matière de commerce et d’enseignement.

Et, comme vous le savez, de nombreux Canadiens considèrent ce pays comme une importante tête de pont vers l’Afrique.

Pour deux pays situés aux antipodes l’un de l’autre, nos relations sont importantes à plusieurs égards. Qui plus est, elles regorgent de potentiel. Ensemble, nous pouvons nous entraider afin de nous développer, de croître et de nous diversifier.

Vu les défis que nos deux pays ont à relever, il est d’autant plus essentiel d’explorer ce potentiel pour que nos nations atteignent toutes deux la prospérité, la viabilité et la responsabilité sociale. Lorsqu’il s’agit d’améliorer le bien-être financier et sociétal au XXIe siècle, le choix qui s’offre à nous n’est pas « soit l’un, soit l’autre », mais plutôt « et l’un, et l’autre ».

Aujourd’hui, les Canadiens et les Sud‑Africains ont une excellente occasion d’approfondir leurs relations pour leur bénéfice mutuel.

Nos liens commerciaux peuvent aussi renforcer l’amitié qui nous unit en tant que peuples et partenaires au sein du Commonwealth. Par conséquent, veillons ensemble à créer les sociétés plus averties et bienveillantes dont nous rêvons.

Il me tarde de connaître vos idées et vos plans pour y arriver.

Merci.