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Nouvelles

Se lier aux femmes autochtones

17 février 2012

Après avoir passé la nuit du 14 février au Centre pour femmes autochtones à Vancouver, un organisme qui aide les mères et les enfants à risques qui sont sans abri à changer leur vie, j'ai voulu vous faire part de mes réflexions dans ce premier blogue.  

J’ai grandi à Sault Ste. Marie, en Ontario, baignée dans la culture autochtone. J’ai donc toujours éprouvé un profond attachement envers les familles et les enfants autochtones. C’est la raison pour laquelle je continue de me rendre dans des refuges et des organisations qui les aident à surmonter leurs problèmes et qui focalisent notre attention sur les besoins de ces femmes.  

Selon moi, le meilleur moyen de se rapprocher des femmes autochtones, c’est d’être là où elles sont, au cœur de leur vie, ne serait-ce que pour une courte période. C’est ainsi que lors d’une visite de trois jours à Calgary et Vancouver, j’ai passé la nuit au Centre pour mères autochtones à Vancouver. Ce refuge accueille des femmes et des enfants qui sont à risques et qui ont besoin d’un toit. Dès le départ, je savais que mon séjour allait être une expérience unique, parce que j’y ai été accueillie avec tant de chaleur. Cette visite a été pour moi l’occasion d’écouter les histoires de femmes très courageuses et très résilientes. 

Je suis également allée au centre communautaire Carnegie, dans le quartier Downtown Eastside (DTES) de Vancouver, le mercredi après-midi. J’aime beaucoup l’énoncé de mission de cet organisme : « Nourrir l’esprit, le corps et l’âme dans un environnement sûr et accueillant. » Je dois dire qu’on ressent vraiment une merveilleuse énergie dès qu’on pénètre dans ce lieu, à un point tel que j’ai décidé d’y retourner le soir même pour écouter un concert, en compagnie de trois femmes autochtones dont j’avais fait la connaissance au Centre pour mères. Bon nombre des participantes que j’avais rencontrées un peu plus tôt étaient présentes à ce concert. Ensuite, nous nous sommes rendues dans un autre centre tout près de là (Friendship Centre) pour un potlatch qui réunissait des gens de la côte du Nord-Ouest.

Ces quelques heures passées au Centre pour mère autochtone et dans le quartier DTES m’ont permis de comprendre la force qui anime ces communautés. 

Sharon Johnston