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Nouvelles

Remise des Prix littéraires du Gouverneur général de 2016

Rideau Hall, le mercredi 30 novembre 2016

 

Le fondateur de ces prix, John Buchan, est réputé pour avoir dit qu’en matière de politiques publiques, il était préférable pour les gouverneurs généraux de s’en tenir aux généralités.

Il n’est pas étonnant qu’une telle déclaration provienne d’un écrivain!

John Buchan était un écrivain prolifique, qui a signé 120 livres durant sa vie.

Ce soir, plutôt que de m’en tenir aux généralités des gouverneurs généraux, je parlerai de particularités, de l’individuel et des réalisations littéraires précises que nous sommes venus célébrer.

Bien entendu, je parle des livres remarquables que nos lauréats ont écrits, illustrés et traduits.

Quels cadeaux vous nous avez offerts, à nous, au Canada et au reste du monde.

En fait, chacun de vous nous a donné tout un monde en soi. Grâce à votre grande maîtrise et à votre talent, vous l’avez peuplé de personnages, d’endroits, d’idées et d’actions.

Certains ont créé des mondes entièrement imaginaires.

D’autres ont recréé le monde, passé et présent, dans lequel nous vivons.

Parfois, vous avez même combiné la réalité et la fiction.

À votre manière, vous nous divertissez, nous éclairez et nous encouragez à ouvrir nos esprits et nos cœurs.

Vous nous faites rire, pleurer et réfléchir.

Le pouvoir des livres est infini.

Je ne peux m’empêcher de songer à Mme Wilkinson, mon ancienne professeure d’anglais au Sault Collegiate.

Elle connaissait le pouvoir des bons livres.

Mme Wilkinson m’a montré comment la littérature peut servir de lentille à travers laquelle regarder nos vies et le monde qui change. 

En fait, l’une des lettres qui figurent dans mon livre, Je vous écris, s’adresse à Mme Wilkinson, que je remercie pour ses enseignements.

Je crois qu’elle serait heureuse, et légèrement amusée, de voir son jeune élève David Johnston — qui ne savait différencier la poésie et la prose — en compagnie des grands artistes littéraires du Canada pour souligner le 80e anniversaire de ces prix.

Je crois qu’elle serait ravie de lire vos ouvrages et d’en apprendre sur notre époque, ainsi que sur les habitants et les lieux de contrées lointaines, à travers les lentilles que vous nous avez offertes.

Je crois qu’elle serait également prête à nous interroger sur la littérature canadienne!

Grâce à votre travail acharné, votre imagination et votre talent remarquable, vos écrits ont rejoint ceux des grands de la littérature canadienne!

C’est une magnifique réalisation, et je vous remercie et vous félicite pour cet honneur pleinement mérité.

J’aimerais aussi remercier vos maisons d’édition, éditeurs, mentors, agents, amis et parents, car, comme vous le savez si bien, un grand livre n’est jamais le fruit du travail solitaire.

Je remercie également les membres du jury, pour leur dévouement à la littérature, ainsi que le Conseil des arts du Canada, pour sa gérance judicieuse et passionnée de ces prix, qui célèbrent leur 80e anniversaire.

Merci à tous et à toutes.

Je vous souhaite une merveilleuse soirée à Rideau Hall.