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Nouvelles

Rencontre protocolaire avec les dirigeants des Premières Nations

Rideau Hall, le vendredi 11 janvier 2013

 

Je suis très heureux de vous recevoir à Rideau Hall, la maison du peuple canadien.

D’abord, j’aimerais souligner que notre rencontre se déroule sur le territoire traditionnel de la Nation algonquine, qui couvre les provinces de l’Ontario et du Québec.

Je tiens aussi à souhaiter la bienvenue à la chef Theresa Spence et vous dire à quel point je suis inquiet pour votre santé et celle de Raymond Robinson et Jean Sock. Je souhaite le bien-être de tous les Canadiens et j’aimerais que le dialogue ait toujours lieu dans un environnement sain et sécuritaire.

Il y a un an, nous avons participé à la rencontre de la Couronne et des Premières Nations dans l’espoir de donner un nouvel élan à ce dialogue et d’examiner les enjeux importants pour les Premières Nations et le Canada.

Lors de ce rassemblement, j’ai eu le grand honneur de recevoir un cadeau sacré, offert sous le signe de l’amitié et de la diplomatie, à savoir la ceinture wampum que nous pouvons admirer aujourd’hui dans la Salle de bal.

Sachez que cette ceinture occupe une place centrale tout près de mon bureau, dans l’une des principales salles de réunion de Rideau Hall.

Le travail entamé l’an dernier se poursuit. Je demeure inspiré par notre capacité à assurer un brillant avenir à nos familles et à nos communautés, et j’ai confiance que nous pouvons y arriver.

Bien entendu, la tâche qui nous attend sera ardue. Dans un pays aussi grand et diversifié que le Canada, il arrive que nos nombreuses différences éclipsent les points qui nous unissent en tant que peuple. En tant que pères et mères, aînés et grands-parents, frères et sœurs, oncles et tantes. En tant qu’enfants. 

Vu nos différences, nous pouvons également oublier que la diversité est en fait l’une des grandes forces de notre pays. J’ai toujours pensé que notre plus grand potentiel réside dans ce que nous avons à apprendre les uns des autres. Je suis convaincu qu’en travaillant ensemble, dans un esprit de respect, nous pouvons établir les conditions qui permettront aux Autochtones et aux non-Autochtones de prospérer, également, selon leurs propres rêves et espoirs.  

Nous savons que l’ouverture d’esprit favorise l’apprentissage. Comme je me plais souvent à le dire, le cerveau est comme un parachute : il fonctionne mieux ouvert que fermé!  

Je profite de cette occasion pour vous dire combien mon épouse et moi avons aimé visiter vos communautés, un peu partout au pays, au cours des deux dernières années. Votre accueil a été des plus merveilleux.   

Puisque nous nous intéressons particulièrement aux familles et aux enfants, ainsi qu’à l’apprentissage et à l’innovation, il nous tarde de visiter, durant l’année à venir, d’autres communautés des Premières Nations qui ouvrent la voie à la solidification des familles, à l’amélioration de la santé mentale et à l’innovation en apprentissage, en vue de transmettre leurs histoires et d’inspirer la population canadienne.  

Je terminerai en vous parlant de la confiance. Efforçons-nous de raffermir la confiance — tous les jours, par tous les moyens possibles — et d’encourager nos collègues à faire de même. En cherchant à inspirer la confiance et en travaillant avec un esprit ouvert, nous trouverons le juste équilibre entre nos besoins et nos responsabilités les uns à l’égard des autres. Nous pouvons atteindre un juste équilibre entre la diversité et l’unité, afin de renforcer qui nous sommes en tant que nations distinctes et en tant que nation unie.  

Ayant cela à l’esprit, songeons aux promesses que nous offre le pays que nous partageons et réaffirmons notre engagement collectif à travailler ensemble au nom des gens que nous servons.  

Merci.