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Nouvelles

Singapour : Dernier arrêt de ma visite d’État en Asie du Sud-Est


Le 21 novembre 2011


Singapour

La dernière étape de mon périple en Asie a été une visite d’État à Singapour, un monde de contrastes inouïs où règne une harmonie enviable. C’est un lieu d’innovation nourri par des noyaux de recherche tels que Fusionopolis, où de remarquables progrès en technologie, en communications et en biomédecine ont été faits grâce à de talentueux visionnaires.

J’ai été à même de mesurer le resserrement des relations entre le Canada et Singapour qui découlent avant tout de l’échange des idées et de la quête du savoir. Nos pays accordent autant d’importance l’un que l’autre à l’enseignement supérieur. Nous avons noué des liens solides entre universités, ce qui facilite le libre mouvement des connaissances entre les frontières. Dans le monde interrelié du 21e siècle, où les relations socio-économiques et environnementales prennent une si grande importance, l’éducation ne saurait se faire en vase clos.

Cela dit, la poursuite déterminée de l’excellence et du progrès n’empêche pas  Singapour de demeurer un endroit où la tradition et la culture sont respectées. L’engagement communautaire étant fondé sur la compréhension et le respect, j’ai été si heureux que les membres de la délégation canadienne et moi-même ayons pu discuter avec les Singapouriens de l’inclusivité dans leur pays.

J’ai assisté à un service religieux à la cathédrale anglicane St. Andrews avec l’un des délégués, M. Paul Davidson, président de l’Association des universités et collèges du Canada. Nous avons été frappés par la beauté de cet édifice, qui est le lieu de culte chrétien depuis 1823, lorsque sir Stamford Raffles a choisi ce site pour son emplacement. Quatorze services religieux différents y sont offerts en cinq langues différentes à quelque 5 000 à 6 000 fidèles. La présence de diverses dénominations religieuses à Singapour est l’un des signes concrets de sa diversité.

Il convient de souligner l’entrelacement des espaces verts et de l’architecture moderne qui créent une magnifique dichotomie, ce qui explique pourquoi Singapour est surnommée la « ville jardin ». Pour souligner mon passage au jardin botanique de Singapour, les autorités ont donné mon nom à une orchidée dendrobium, un honneur et un privilège que je ne suis pas près d’oublier.

Au terme de ce périple, qu’en retirons-nous?

Au cours de mes voyages de la Malaisie au Vietnam puis à Singapour, j’ai eu l’occasion d’engager des conversations avec tant de gens fascinants. Que ce soit aux plus hauts niveaux protocolaires ou qu’il s’agisse des rizières des fermiers qui parsèment la campagne ou lors de discussions sur un éventail de sujets, j’ai beaucoup appris de mes hôtes, c’est-à-dire les innovateurs, les éducateurs et les jeunes de chacun des trois pays qui se sont joints à notre délégation. Grâce à ces conversations, nous approfondissons nos relations en raffermissant les liens entre les entreprises, les gouvernements, les institutions d’enseignement et, surtout, les gens.

Maintenant que je suis sur le chemin du retour avec la délégation, je quitte l’Asie du Sud-Est encore plus convaincu du fait que la diplomatie interpersonnelle est un puissant outil de rapprochement. Après tout, la collaboration commence toujours  par le dialogue. 

David