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Nouvelles

ARCHIVÉE: Présentation de lettres de créance (République de Guyana, République fédérative du Brésil, Malaisie, État du Qatar)

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Rideau Hall, le mardi 22 mars 2011

 

Bienvenue à Rideau Hall. 

Les Canadiens sont réputés pour avoir su, au fil de leur histoire, maintenir l’unité tout en favorisant la diversité. Cette réussite tient en grande partie au fait que nous célébrons les nombreuses cultures, ethnies et traditions des gens qui, venus au Canada des quatre coins du globe, ont fait de ce pays leur terre d’adoption.

En 1937, John Buchan, qui fut le 15e gouverneur général du Canada, a loué la façon avec laquelle les immigrants ont enrichi la culture de notre pays. Il les a encouragés à « conserver leur individualité et à apporter (leur) contribution au caractère national », de manière à ce que tous les Canadiens « puissent apprendre les uns des autres et… tout en chérissant leurs propres loyautés et traditions particulières, chérir tout autant cette nouvelle loyauté et tradition qui naît de leur union. » 

Selon moi, ces mots évoquent un véritable parallèle avec la communauté mondiale dans laquelle nous vivons. Comme vous le savez, les institutions internationales permettent à divers pays d’enrichir le tout qui résulte du caractère individuel de chacun d’eux. Elles permettent aux gens d’aimer leurs propres pays, tout en ouvrant leurs horizons à de nouvelles idées, grâce à l’union de leurs efforts. Elles permettent aux gens de diverses cultures, ethnies, religions et traditions de travailler à l’unisson. Bref, les institutions internationales témoignent de l’unité qui peut, en effet, naître de la diversité.

Il importe, aujourd’hui plus que jamais, de renforcer nos institutions internationales afin qu’elles puissent réagir efficacement aux conflits, aux tragédies et aux catastrophes naturelles. Certes, la technologie a joué un rôle constructif à cet égard. J’estime néanmoins que rien ne renforcera nos institutions internationales autant que l’établissement de relations saines et plus étroites. De relations de peuple à peuple. De dialogues personnels. C’est-à-dire la diplomatie traditionnelle.

Le très honorable Lester B. Pearson, qui fut notre 14e premier ministre, est reconnu pour sa contribution à la communauté internationale durant les années 1950 et 1960. D’ailleurs, l’édifice qui abrite le ministère des Affaires étrangères et du Commerce international du Canada porte son nom. Lester B. Pearson a déjà dit que « l’activité humaine ne saurait avoir de but plus important que celui de promouvoir la fraternité entre les nations. »

C’est là votre rôle en tant que diplomates. Vous facilitez les échanges d’idées. Vous jetez des ponts pour aplanir les différences. Vous veillez à ce que mon pays comprenne les besoins et les points de vue du vôtre. Vous bâtissez nos institutions internationales et leur donnez les moyens leur permettant d’aller de l’avant dans les années à venir. Bref, vous favorisez l’unité dans la diversité. Je vous en félicite et vous souhaite le meilleur des succès dans le travail que vous entamez ici, au Canada. 

Monsieur le Haut-commissaire Nawbatt, je sais que votre expérience dans les secteurs gouvernemental et privé sera pour vous un atout durant votre séjour au Canada. J’ai été très heureux d’apprendre que votre première carrière a été comme enseignant au primaire, car j’estime que, partout au monde, les enfants sont la plus précieuse de nos richesses et qu’il n’y a pas de plus grande vocation que l’enseignement. 

Le Canada et la Guyana jouissent d’excellentes relations qui ont été établies il y a longtemps, surtout dans les domaines du commerce, des investissements et de l’aide au développement. Nous apprécions à sa juste mesure la contribution que la grande communauté guyanienne apporte à la société, à la culture et au milieu des affaires du Canada. Les liens entre nos peuples sont essentiels au maintien de nos relations bilatérales et des institutions régionales et multilatérales dont nos deux pays font partie.

Monsieur l’Ambassadeur Tarragô, je vous félicite pour votre carrière de presque 40 ans dans la fonction publique. Je partage le même désir que vous de servir mon pays, et j’espère avoir l’occasion de bénéficier des leçons que vous avez sans doute apprises au fil des ans. On me dit que ce n’est pas votre première affectation à Ottawa, et je suis convaincu que vous ne tarderez pas à vous sentir de nouveau chez vous ici.

Le Canada considère le Brésil comme un partenaire clé, aussi bien du point de vue bilatéral que régional et multilatéral. Nous sommes impatients de collaborer étroitement avec vous sur d’importantes questions d’intérêt commun telles que, par exemple, assurer la sécurité et la prospérité, renforcer le système multilatéral, et aider Haïti à se reconstruire. Les relations entre les peuples canadien et brésilien sont solides, diversifiées et en plein essor. J’ai la certitude que ces liens ne feront qu’accentuer le dynamisme de nos relations dans les années à venir.  

Madame la Haute-commissaire Dato Hayati, vous méritez également des félicitations pour les nombreuses années que vous avez consacrées à servir le public. J’ai appris avec grand intérêt que le roi de la Malaisie a visité l’Université McGill et l’Université de Guelph, l’automne dernier. J’espère que sa visite a été agréable et fructueuse. À l’instar de Sa Majesté, je m’intéresse énormément à l’éducation, et j’ose espérer que la collaboration universitaire entre nos deux pays s’accroîtra.

Le Canada accorde une grande valeur à nos relations bilatérales. La Malaisie a été un précieux partenaire dans la recherche de solutions face au problème du trafic maritime de migrants, et nous vous félicitons pour les mesures que vous avez prises pour combattre ce grave fléau. Nos relations commerciales bilatérales sont solides, et nous sommes impatients de les renforcer davantage. Nous aimerions développer également nos partenariats bilatéraux en matière d’investissement. Les liens étroits qui lient nos peuples joueront sans aucun doute un rôle crucial à cet égard.

Monsieur l’Ambassadeur Al-Shafi, je suis ravi de vous revoir. J’ai sincèrement apprécié notre première rencontre lors de ma visite au Qatar, en février. Permettez‑moi de vous féliciter pour la récente naissance de votre fils. Vous conviendrez sûrement avec moi qu’il n’y a pas de plus grand défi ni de plus grande récompense que d’être parent. 

Je suis fier de vous accueillir en tant que premier ambassadeur de l’État du Qatar résidant  au Canada. Les récentes discussions que j’ai eues avec l’émir et avec sheikha Mozah m’ont convaincu que le Canada peut faire davantage pour approfondir nos relations bilatérales. Le nombre croissant de Canadiens au Qatar ainsi que l’ouverture réciproque de nos ambassades vers la fin du printemps devraient grandement contribuer au renforcement de nos relations. Il en est de même pour l’accord aérien conclu récemment entre le Qatar et le Canada, qui facilitera sûrement les déplacements de nos citoyens entre nos deux pays.

Encore une fois, je souhaite à chacun de vous la plus cordiale des bienvenues au Canada. C’est pour moi un véritable honneur de vous féliciter au nom de tous les Canadiens. Sharon et moi sommes impatients de faire votre connaissance.

Merci.