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Nouvelles

ARCHIVÉE: Conférencières et conférencier à la Conférence de la gouverneure générale sur les femmes

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Ensemble pour la sécurité des femmes

Constance Backhouse

Mme Constance Backhouse est professeure à la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa. Elle a publié des ouvrages qui ont été primés, notamment Petticoats and Prejudice: Women and Law in Nineteenth-Century Canada; Challenging Times: The Women’s Movement in Canada and the United States; Colour-Coded: A Legal History of Racism in Canada,1900-1950; The Heiress vs the Establishment: Mrs. Campbell’s Campaign for Legal Justice; et Carnal Crimes: Sexual Assault Law in Canada, 1900-1975. Mme Backhouse a reçu la Médaille Augusta Stowe Gullen (1981) ainsi que la Bourse Trudeau (2006) et le Prix Killam (2008). Elle a été nommée membre de la Société royale du Canada en 2004 et a été investie au sein de l’Ordre du Canada en 2008 et au sein de l’Ordre de l’Ontario en 2010.

Lucie Lamarche

Membre du Barreau du Québec depuis 1978, Lucie Lamarche a occupé un poste de professeure à la Faculté de science politique et de droit de l’Université du Québec à Montréal de 1988 à 2006. Elle y a aussi occupé le poste de directrice des études de premier cycle (1995-1998) et a dirigé le Centre d’études sur le droit international et la mondialisation (CEDIM) de l`UQAM de 2000 à 2004.

Détentrice d`un doctorat en droit international de l’Université libre de Bruxelles (1984), Lucie Lamarche est aussi récipiendaire du Fellowship Jean Monnet de l’Institut universitaire européen (Florence, 1998), du Mérite Christine Tourigny décerné par le Barreau du Québec (2002) et du Mérite CSQ (Centrale des Syndicats du Québec) (2006).

Lucie Lamarche s`est jointe à l’équipe de la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa

(2007) à titre de titulaire de la Chaire Gordon F. Henderson en droits de la personne et de professeure. Depuis le 1er juillet 2009, la professeure Lamarche a accepté le poste de directrice de la recherche du Centre de recherche et d’enseignement sur les droits de la personne de l’Université d’Ottawa.

Jean Augustine

Née à la Grenade, l’honorable Jean Augustine est venue au Canada en 1960 dans le cadre d’un programme d’échange de travailleurs domestiques Canada-Caraïbes. Plus tard, elle a été directrice d’une école élémentaire à Toronto. Elle a par ailleurs présidé de nombreuses organisations, dont le Congrès des femmes noires du Canada ainsi que la Commission de logement de la communauté urbaine de Toronto. Mme Augustine détient un baccalauréat ès arts et une maîtrise en éducation de l’Université de Toronto et est titulaire de doctorats honorifiques en droit décernés par cette même université ainsi que par l’Université McGill et l’Université de Guelph.

En 1993, Mme Augustine devenait la première femme afro-canadienne à être élue au Parlement. Elle a occupé le poste de ministre d’État au Multiculturalisme et à la Condition féminine. En mars 2007, elle a été nommée première commissaire à l’équité de la province d’Ontario.

Elisapee Sheutiapik

Son Honneur Elisapee Sheutiapik a grandi et a étudié à Iqaluit, ville dont elle maintenant la mairesse. Passionnée de sport, elle aime aussi collectionner des objets d’art et d’artisanat ainsi que des épinglettes. Elle a deux fils qui suscitent sa fierté.

Depuis 1984, elle a occupé divers postes dans le domaine de l’administration financière au sein de gouvernements territoriaux (Territoires du Nord-Ouest et Nunavut) ainsi que de l’organisme du Nunavut qui s’occupe des revendications territoriales, soit Nunavut Tunngavik Incorporated (NTI).

La mairesse Sheutiapik est propriétaire d’un café restaurant et service de traiteur appelé Grind & Brew, qu’elle dirige avec son partenaire, Brian Twerdin.

Mme Sheutiapik était nommée pour la première fois au conseil municipal en 2002. Aujourd’hui, elle en est à son troisième mandat comme mairesse d’Iqaluit, fonction à laquelle elle a été élue d’abord en 2003, puis en 2006 et en 2009. Elle a aussi été élue récemment vice-présidente du Parti progressiste-conservateur du Nunavut.

La mairesse Sheutiapik a été présidente de l’Association des municipalités du Nunavut, de mai 2006 à octobre 2008, poste auquel elle a été réélue en août 2009. En tant que présidente de l’Association, elle représente le Nunavut au conseil d’administration de la Fédération canadienne des municipalités (FCM). Elle était vice présidente du Forum des régions nordiques de la FCM en 2006 et en 2007 et a été nommée récemment vice-présidente du comité permanent de l’environnement et du développement durable de la Fédération.

Enfin, la mairesse Sheutiapik assume la présidence de Pauktuutit, une organisation nationale de femmes inuites.

Belinda Stronach

Chef de file dans la collectivité, dans le milieu des affaires et sur la scène publique, l’honorable Belinda Stronach aime sa patrie et se soucie de la qualité de vie des gens, ici et à l’étranger. En 2002, Mme Stronach arrivait au deuxième rang des femmes d’affaires les plus puissantes au monde selon le magazine Fortune, et elle comptait parmi les 40 entrepreneurs canadiens de moins de 40 ans jugés les plus innovateurs. Elle figurait sur la liste des 100 personnes les plus influentes dressée par le TIME en 2004, tandis qu’en 2005, le Forum économique mondial l’accueillait dans son réseau de jeunes leaders mondiaux.

En 2008, elle mettait sur pied la Fondation Belinda Stronach, dont la mission consiste à multiplier les possibilités en matière d’éducation offertes aux jeunes femmes et aux jeunes Autochtones et à améliorer la vie des jeunes des pays en développement.

Allison Fisher

Allison Fisher, directrice générale du Centre de santé autochtone Wabano, a fait de cette petite organisation communautaire souvent primée, une clinique médicale de premier plan et un centre culturel dynamique. Grâce à ce centre, le bien-être à long terme est désormais envisageable pour les Autochtones d’Ottawa.

En reconnaissance de son excellence en soins de santé, le Centre a reçu de l’Association des centres de santé de l’Ontario le prix Tommy Douglas 2008 (Celebration of Medicare Award). Parce qu’elle croit à des collectivités autochtones robustes et vigoureuses, Mme Fisher contribue à des initiatives communautaires.

En 2008, ses réalisations ont valu à Mme Fisher le prix Marion Dewar pour la défense du bien public. Par ailleurs, le groupe musical dont Mme Fisher fait partie, baptisé Women of the Wabano, a remporté en 2007 le prix de la révélation de l’année au neuvième gala des Native American Music Awards pour son CD Voices. La vente de ce CD sert maintenant à amasser des fonds en faveur de la prestation de services aux jeunes Autochtones.

Le 6 mai 2010, l’Association des marchands du Quartier Vanier présentait à Mme Fisher le prix de reconnaissance du président pour sa contribution à l’amélioration de la collectivité et du bien-être de la population locale. Mme Fisher s’est également vu décerner par la province d’Ontario le prix Femmes chefs de file en développement communautaire pour le leadership exceptionnel dont elle a fait preuve dans l’amélioration du sort des femmes et des filles en Ontario.

Francine Pelletier

Journaliste depuis plus de 30 ans, Francine Pelletier a travaillé tant en français qu’en anglais, et autant à la presse électronique qu’à la presse écrite.

Sa carrière l’a menée de la cofondation et direction éditoriale d’un magazine féministe, La Vie en rose, à l’écriture d’une chronique hebdomadaire au quotidien La Presse. Elle a également collaboré au journal Le Devoir et The Gazette, aux magazines L’Actualité, Macleans et Châtelaine ainsi qu’aux émissions Sunday Edition au réseau CTV, The Editors à PBS et Morningside à la radio de CBC.

En 1993, elle a été correspondante parlementaire à Québec pour l’émission Le Point, à la télévison de Radio-Canada. Deux ans plus tard, elle se joignait à l’émission équivalente, The National Magazine, au réseau anglais (CBC). Elle a ensuite été reporter et coanimatrice de l’émission d’affaires publique, the fifth estate, à CBC, pendant cinq ans.

Le documentaire d’une heure qu’elle a écrit et coréalisé au fifth estate sur la tuerie à l’École Polytechnique, Legacy of Pain, a reçu, au printemps 2000, deux prix Geminis --meilleur scénario et meilleure direction — ainsi que le prix de l’Association canadienne des journalistes pour meilleur reportage télé et, en 2001, le prix du Best Human Relations Award au New York Documentary Festival.

Mme Pelletier est également récipiendaire du Prix Judith-Jasmin (1990), du prix René Lévesque (1995) ainsi que d’un prix Gabriel (1996, USA) et d’un deuxième Gemini (1998) pour la meilleure scénarisation télé.

Réalisatrice et scénariste de films documentaires depuis 2001, elle a signé, entre autres : Monsieur (2003), documentaire sur l’ex-premier ministre Jacques Parizeau; Baise Majesté (2004), série documentaire sur les femmes et la sexualité; La Femme qui ne se voyait plus aller (2008), documentaire sur l’ex-PDG de Cinar, Micheline Charest; et Mes Soeurs musulmanes (2009), documentaire sur deux musulmanes voilées de Montréal.

Alia Hogben

En tant que travailleuse sociale, Alia Hogben a été appelée à intervenir directement auprès des enfants et des familles. Au gouvernement de l’Ontario, elle assurait la surveillance des organismes offrant des services sociaux aux enfants, aux familles, aux femmes victimes de mauvais traitements et aux adultes ayant un handicap lié au développement. Mme Hogben a également enseigné dans un collège communautaire.

Elle est actuellement directrice générale du Conseil canadien des femmes musulmanes, lequel contribue à l’éducation et à la promotion des droits des musulmanes à l’échelle nationale et internationale. Ajoutons que Mme Hogben tient une chronique régulière sur l’islam, les musulmans et les femmes dans le Kingston Whig Standard.

Mme Hogben a eu l’honneur de présenter des exposés lors de diverses conférences internationales, entre autres aux Nations Unies, à Genève. Le ministère des Affaires étrangères et du Commerce international l’a par ailleurs invitée à aller parler de l’expérience du Canada dans de nombreux pays.

Bonnie Diamond

Bonnie Diamond est coprésidente de l’Alliance féministe pour l’action internationale (AFAI). Elle a fait partie du groupe de pression qui a permis d’inclure des dispositions sur l’égalité entre les sexes dans la Charte canadienne des droits et libertés. Elle a également été directrice générale de l’Association canadienne des sociétés Elizabeth Fry (ACSEF), de l’Association nationale Femmes et Droit (ANFD) et de MATCH International. Elle a été coprésidente du Groupe de travail sur les femmes purgeant une peine fédérale ainsi que directrice de la recherche du Comité canadien sur la violence faite aux femmes. De plus, par l’entremise du Projet Canada-Chine sur la législation relative aux droits des femmes, elle a travaillé avec des femmes à l’échelle internationale. Elle a reçu en 2005 le Prix du Gouverneur général en commémoration de l’affaire « personne ».

Michael Kaufman

Michael Kaufman détient un doctorat et est un pédagogue et écrivain qui s’est donné pour mission d’encourager les hommes et les garçons à s’engager à promouvoir l’égalité des genres et à mettre fin à la violence faite aux femmes. Il a œuvré dans 45 pays, surtout auprès des Nations Unies ainsi que pour de nombreux gouvernements et ONG. Il est le cofondateur de la Campagne du ruban blanc, le plus important mouvement mondial d’hommes travaillant à enrayer la violence contre les femmes. Il est l’auteur et le réviseur de cinq ouvrages traitant des questions de genre, de démocratie et de développement. Il est également l’auteur d’un roman primé. Ses articles ont été traduits dans 15 langues. Marié et père de deux enfants, il vit à Toronto.

Me Fanny Wylde

Me Fanny Wylde, née le 4 avril 1981 à Amos (Québec), a grandi auprès de ses grands-parents près de la communauté algonquine de Pikogan, en Abitibi-Témiscamingue. Depuis sa plus tendre enfance, elle rêve de devenir avocate, ayant compris que le meilleur moyen d’aider la cause de son peuple est à travers la justice. Six jours après avoir donné naissance à son fils, elle commence ses études collégiales au CÉGEP de l’Abitibi-Témiscamingue, puis elle s’inscrit au baccalauréat en droit à l’Université du Québec à Montréal et à la formation professionnelle du Barreau du Québec. Assermentée à titre d’avocate le 12 janvier 2007, elle devient la première avocate de l’histoire du peuple algonquin et la première femme autochtone à devenir procureure de la Couronne du Québec. Elle a aussi fait un court passage au Conseil de la Première Nation Abitibiwinni et travaille maintenant pour l’Administration Régionale Crie, où elle tente de réformer le système de justice, d’instaurer et de créer de nouveaux programmes au sein du système de justice du Québec pour le bénéfice de la Nation crie. En 2010 elle donne naissance à son deuxième enfant, une petite fille.

Shelagh Day

Shelagh Day, spécialiste des droits fondamentaux de la femme, est l'auteure d'ouvrages et d'articles traitant de l'égalité des droits et des lois contre la discrimination. Elle travaille à l'avancement de la femme depuis plus de 40 ans. Durant ce parcours, elle a été vice-présidente du Comité canadien d'action sur le statut de la femme, la première présidente du Fonds d'action et d'éducation juridiques pour les femmes et l'un des membres fondateurs du Programme de contestation judiciaire du Canada. Elle occupe actuellement l’un des postes de directrice du Poverty and Human Rights Centre, dont l'objectif est de renforcer les droits fondamentaux des femmes les plus démunies, en plus d’être la présidente du comité des droits de la personne de l’Alliance canadienne féministe pour l’action internationale. Elle a reçu en 2008 le Prix du Gouverneur général en commémoration de l'affaire « personne ».

Louise Otis

Mme Otis exerce la profession de médiatrice, au niveau national et international. Elle est juge au tribunal administratif de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

De 1993 à 2009, Mme Otis a été juge à la Cour d'appel du Québec et y a institué un système de médiation judicaire qui fait autorité dans le monde.

Mme Otis participe régulièrement à des missions internationales reliées à la gouvernance et à la réforme de la justice. Elle a agi comme expert pour la réforme de la justice en Haïti et au Mali. Elle a conçu un système de justice transitoire de première ligne, au cas de catastrophe naturelle ou d'insurrection. Elle a assisté plusieurs pays dont la France, la Belgique, la Russie, le Brésil, l'Australie et le Mali dans l'instauration de systèmes de médiation judiciaire.

En décembre 2006, le secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies (ONU), M. Kofi Annan, l'a nommée membre d'un groupe d'experts ayant pour mission de concevoir un nouveau système d'administration de la justice pour l'ONU.

Mme Otis a présidé de nombreuses médiations. Elle a publié plusieurs articles et donné des conférences et des formations en négociation et en médiation sur tous les continents.